Visite de Donald Trump en France : un dispositif de sécurité impressionnant

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Le président américain prend un bol d’air frais à Paris, même s’il sait qu’il aura sur place à justifier son retrait de l’accord international sur le climat. L’avion Air Force One s’est posé en début de matinée à l’aéroport d’Orly, dans le sud de la capitale française. La visite du couple Trump pour le 14-Juillet est placée sous très haute sécurité.

Une heure avant l’arrivée de Donald Trump, ce jeudi matin en France, le plan des vols commerciaux autour d’Orly a été modifié, provoquant des retards pouvant atteindre une heure pour les passagers.

C’est maintenant au tour des Parisiens de prendre leur mal en patience. Pendant deux jours, des rues, des boulevards, des monuments comme les Invalides et le tombeau de Napoléon où se rendra le président américain, la tour Eiffel où les couples Trump et Macron doivent dîner ce jeudi soir, des stations de métro, etc, seront fermés au rythme des déplacements du convoi présidentiel.

Ledit convoi a été acheminé des Etats-Unis il y a plusieurs jours déjà. Le Secret Service, responsable de la sécurité du président des Etats-Unis, est arrivé avec ses voitures dont celle de 8 tonnes, entièrement blindée, du président Trump.

Du côté des Premières Dames, Melania Trump était ce matin à l’hôpital Necker à Paris où elle a été accueillie par Martin Hirsch, directeur général des hôpitaux publics de la région parisienne. Elle rejoint dans l’après-midi Brigitte Macron, l’épouse du président français, pour une visite à la cathédrale Notre-Dame et une croisière touristique sur la Seine.

10 000 personnes mobilisées

Les Américains sont également venus avec leurs hélicoptères, et même leurs propres brouilleurs d’ondes disposés sur le parcours du président pour éviter qu’une bombe ne soit déclenchée par téléphone.

Au total : pour un peu plus de 24 heures de visite à Paris, ce sont près de 10 000 hommes, français et américains, qui ont été mobilisés.

Vendredi, lors du défilé du 14-Juillet sur les Champs-Elysées, un dispositif anti-drone unique sera également déployé : pour la première fois l’armée française met en service le drone Reaper, atout majeur de la surveillance des jihadistes au Sahel, selon l’état-major.  Car rien ne doit venir perturber cette première visite officielle du président Donald Trump en France.

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